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Neurosciences de l’éveil (5/5). Vers une science de la présence

  • Photo du rédacteur: Édaa
    Édaa
  • 17 janv.
  • 2 min de lecture

Au terme de ce voyage entre neurosciences et traditions millénaires, une certitude émerge : nous vivons une époque charnière où le "connais‑toi toi‑même" change de dimension. Que l’on parle de réseau neuronal par défaut ou d’éveil, nous pointons tous la même réalité, le besoin de se libérer d'un monologue intérieur trop bruyant.

La fin du malentendu

Le grand paradoxe que nous avons exploré, devoir s'occuper de soi pour finir par s'oublier, trouve sa résolution dans la distinction entre l'ego narratif et la présence contemplative.

La science nous apprend que le RND n'est pas un ennemi à abattre, mais un système à réguler.

Prendre soin de soi, ce n'est pas forcément nourrir l'histoire que l'on se raconte, c'est apaiser son système nerveux pour que le miroir de la conscience puisse enfin refléter la réalité sans les distorsions du passé ou du futur.


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Une science en marche, mais prudente

Il est crucial de garder à l'esprit, comme le soulignent les recherches les plus récentes, que la science ne peut pas encore "valider" l'éveil au sens traditionnel.

Si les corrélations entre la désactivation du RND et la dissolution de l'ego sont robustes, l'éveil reste une transformation subjective profonde qui dépasse la simple imagerie cérébrale.

Les travaux de Jeffery Martin sur les "expériences non symboliques persistantes" (PNSE) offrent une passerelle précieuse, mais ils nous rappellent aussi que nous n'en sommes qu'aux balbutiements d'une cartographie du bienêtre fondamental.



Le protocole en 4 étapes du "quoi qui où" dont tu peux avoir un aperçu dans l'article "Es‑tu qui tu crois ?" est un processus complet allant du dépassement des limmitations du soi narratif aux techniques d'activation du soi minimal.

L'essentiel : La qualité de ton attention

Au‑delà des protocoles et des scanners, l'enseignement majeur de cette convergence est celui de la présence. Que tu choisisses la méditation, les pratiques somatiques ou une démarche thérapeutique, l'objectif reste de passer du récit à l'expérience directe.

En apprenant à observer tes pensées comme des évènements mentaux passagers plutôt que comme des vérités absolues, tu commences déjà à modifier la biologie de ton cerveau.


L'éveil n'est peut‑être rien d'autre que cela, une qualité d'attention qui n'a plus besoin de narrer la vie pour la vivre pleinement

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